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Illustration : image de synthèse.
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Technique · 4 min de lecture · 2026-07-11
C'est l'un des paramètres les plus négligés de l'éclairage domestique, et pourtant celui qui explique le plus souvent une déception : la couleur de votre parquet, de vos textiles ou de vos tableaux paraît fade dès que la lumière artificielle prend le relais.
L'indice de rendu des couleurs, noté IRC ou CRI, évalue sur 100 la fidélité avec laquelle une source restitue les couleurs par rapport à la lumière du jour. Un IRC de 100 correspond au soleil. En dessous de 80, les rouges deviennent bruns, les verts s'éteignent, les peaux paraissent grises.
Dans un salon avec des matières naturelles, dans une cuisine où l'on juge la cuisson d'un aliment, dans une salle de bains devant un miroir, ou dans un dressing où l'on assortit des vêtements. Dans un garage ou un cellier, un IRC de 80 suffit largement.
Il est souvent écrit en petits caractères sous la forme Ra 90 ou CRI 90. Quand l'information est absente, c'est rarement bon signe : les fabricants qui atteignent 90 le mettent en avant.
Le test maison : allumez et regardez une pomme rouge ou un vêtement coloré. Si la couleur paraît lavée par rapport au jour, votre IRC est trop bas.
Un bon IRC ne coûte que quelques euros de plus par ampoule, pour un effet immédiat sur la perception de toute la pièce. C'est le meilleur rapport qualité prix de l'éclairage domestique.
IRC élevé et lumière chaude sont-ils compatibles ?
Tout à fait, on trouve d'excellentes LED à 2700 K avec un IRC de 90 et plus.
L'IRC influence-t-il la consommation ?
Très marginalement : une LED à IRC 95 consomme légèrement plus à flux égal, la différence est négligeable.
Illustration : image de synthèse.
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