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Illustration : image de synthèse.
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Par pièce · 5 min de lecture · 2026-06-04
Dans une salle à manger, la lumière ne sert pas à éclairer une pièce mais à délimiter un lieu : le cercle autour de la table. C'est ce cercle qui donne l'impression de repas partagé, même dans un grand séjour ouvert.
Contrairement au salon, on cherche ici un faisceau plutôt dirigé vers le bas : abat-jour opaque à intérieur clair, cylindres, cônes. La lumière tombe sur la nappe, les visages sont éclairés par réverbération douce, et le reste de la pièce s'efface.
Le même luminaire doit servir au petit déjeuner, aux devoirs des enfants et à un dîner entre amis. Sans variateur, il ne peut convenir qu'à un seul de ces moments. C'est l'équipement le plus rentable de la pièce.
Sur une table ronde, une suspension unique centrée est presque toujours la bonne réponse, avec un diamètre d'environ la moitié de celui de la table. Sur une table rectangulaire, la répartition en plusieurs points, ou une suspension linéaire, évite les extrémités dans la pénombre.
Un luminaire au-dessus de la table, seul, crée un îlot de lumière dans le noir, ce qui peut être théâtral mais fatigant. Ajoutez une source basse ailleurs dans la pièce, applique ou lampe sur un buffet, pour équilibrer le contraste.
Le repère du restaurant : la table doit être plus lumineuse que ses alentours, sans jamais que la source soit visible dans le champ de vision des convives.
Quelle intensité au-dessus d'une table ?
Environ 800 à 1200 lumens au total, à baisser au variateur pour les dîners.
Suspension linéaire ou plusieurs suspensions ?
La linéaire ne demande qu'une sortie de plafond, plusieurs suspensions demandent un déport ou plusieurs sorties.
Illustration : image de synthèse.
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