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Illustration : image de synthèse.
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Par pièce · 5 min de lecture · 2026-06-16
Dans une cuisine, la lumière est d'abord un outil de travail. Elle doit ensuite savoir se faire douce, parce que la cuisine ouverte est devenue une pièce de vie où l'on dîne et où l'on reçoit.
Si votre seule source est au plafond derrière vous, votre corps projette son ombre sur le plan de travail. La solution : un éclairage dédié sous les meubles hauts, réglette LED ou spots, qui éclaire directement la surface de découpe.
Comptez 70 à 75 cm entre le plan de l'îlot et le bas des suspensions. Plus bas, elles gênent la vue et le geste. Plus haut, elles perdent leur effet de délimitation. Pour un îlot de 180 cm, deux à trois suspensions espacées régulièrement, avec 30 cm de marge à chaque extrémité.
2700 K si la cuisine est ouverte sur le séjour, pour rester cohérent avec la pièce de vie. 3000 K acceptable au-dessus du plan de travail uniquement, pour un rendu plus net. Au-delà, on bascule dans l'ambiance de laboratoire.
Au-dessus d'un îlot de cuisson, évitez les abat-jours en tissu et les structures très ajourées, qui retiennent les graisses. Le verre, le métal laqué et les surfaces lisses se nettoient d'un coup d'éponge.
Un détail qui change tout : décalez légèrement les suspensions vers le côté repas de l'îlot, pas au-dessus des plaques, pour ne pas cuisiner dans la vapeur sous le luminaire.
Quelle puissance pour un plan de travail ?
Environ 300 lumens par mètre linéaire, dirigés directement sur la surface.
Peut-on mettre une suspension en tissu dans une cuisine ouverte ?
Oui, si elle est éloignée de la zone de cuisson, au-dessus de la table par exemple.
Illustration : image de synthèse.
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